Le livre

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Le Favril, son Histoire et ses histoires

Stan Barets en collaboration avec Marcel Barré et Jean François Blondel

Edition : Mairie du Favril

Date de parution : 10/01/2016

Prix : 19,50 € (hors frais de port)

 

 


Pour vous procurer un exemplaire du livre, vous pouvez passer à la mairie pendant les horaires d’ouverture du secrétariat ou bien vous adressez un chèque de 22,70 (19,50 € + 3,20 €) à l’ordre du Trésor Public à la Mairie, avec vos coordonnées. 


La plus ancienne mention du Favril remonte à l’an 1105 (même si on trouve des éléments antérieurs comme un dolmen ou une ancienne voie romaine). A l’époque féodale, Le Favril est partagé entre son église et son château, bâti par une des plus puissantes familles de l’Ancien Régime. Mais lorsqu’éclate la Révolution, le village compte près d’un millier d’âmes qui vivent encore comme au Moyen-Âge, partagés entre l’exploitation des terres et des grandes forêts qui couvrent la commune.

Puis viennent les siècles de progrès et de bouleversements. On voit apparaître le chemin de fer, l’école et la mairie, les arrivées de l’eau et de l’électricité. Entre-temps, les deux guerres mondiales chamboulent tout et l’agriculture connaît sa grande mutation.
Aujourd’hui le village, entre Beauce et Perche, lutte pour préserver ses paysages et sa qualité de vie, dans un terroir authentique qui n’oublie pas son passé.

Ce sont les traces de ce passé ancien, retrouvé dans les archives, mais aussi de cette mémoire récente, recueillie auprès des témoignages de seniors, que raconte ce livre.

C’est Le Favril avec son Histoire et ses histoires…


Les auteurs :

Trois Favrilois, S. Barets, M. Barré et J.F. Blondel, ont mis en commun leur passion de l’écriture et de l’Histoire.
Le premier est un ancien éditeur et rédacteur en chef à la retraite. Le second, 91 ans, est à la fois le doyen du village et l’historien local. Enfin le dernier a déjà signé une dizaine d’ouvrages, notamment sur les cathédrales et les traditions anciennes.

En quelques chiffres
– Plus de 120 pages (format 18X25 cm env.)
– Une centaine d’illustrations et fac-similés de documents anciens
– Une cinquantaine de chapitres très courts pour éclairer les dates et monuments du passé
– Des dizaines de témoignages pour illustrer la vie quotidienne tout au long du XXe siècle.


Réunion du Conseil Municipal

A l’ordre du Jour : 

  1. Approbation du procès-verbal du 04 décembre 2017,
  2. Délibération relative à la révision de l’indemnité de fonctions de M le Maire ;
  3. Délibération relative au recrutement d’un nouvel agent recenseur (poste temporaire à temps non complet) et d’un nouveau coordonnateur communal en lien avec le recensement de la population 2018 ;
  4. Délibération relative à une demande de subvention de la FNACA ;
  5. Informations diverses ;
  6. Questions diverses.

L’église Saint Pierre

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Modeste lieu de culte, bâti au milieu d’un minuscule bourg, l’église du Favril était là dès 1250. Huit siècles d’histoire…

Sous le règne de Saint Louis, Saint-Pierre du Favril était déjà là. C’est ce que confirme un registre du diocèse de Chartres, dressé en 1250, qui mentionne une église paroissiale dédiée à Saint-Pierre au Favril (Faverilium). Le texte ajoute qu’on y comptait un curé et 56 paroissiens.
(Attention, ce chiffre ne désigne sans doute que le nombre de chefs de famille. En ce cas, on peut imaginer de 200 à 250 personnes habitant au bourg ou aux environs immédiats de l’église.)*

 

Des origines à l’arrivée des Aligre

Construite en silex, pierres de grison et chaux ocre, cette chapelle primitive se limitait à l’actuelle nef. Soit un simple rectangle, d’environ huit mètres de large sur quinze de long, surmonté d’une voûte lambrissée et clos au niveau actuel de la chaire par un chevet plat sur lequel s’appuyait l’autel. Il n’y avait ni sacristie, ni l’avant-corps que l’on nomme localement « le caquetoire ». Dénuée de vitraux, l’église était seulement éclairée par cinq petites baies en plein cintre, simplement munies de verre ordinaire.
À l’issue des Guerres de religion, l’édifice est agrandi, par l’adjonction d’un chœur, plus large et plus haut que la nef. Au fond, le nouveau chevet en demi-cercle, éclairé par deux grandes fenêtres ogivales, permet de reculer le maître-autel et d’accroître le volume de l’église. Cet important chantier a lieu en 1586, comme le prouvent les deux inscriptions gravées sur la « poutre de gloire » de la nouvelle charpente. La première rappelle la mémoire du prêtre d’alors « Maistre Macé Hurtault, curé de Saint-Pierre du Favril 1586 » et l’autre porte la signature des charpentiers « M. Garnier et L. Gaillard 1586 ». Dès lors, l’édifice présente la silhouette étagée qu’on lui connaît aujourd’hui, et qui est si caractéristique des églises du Perche.

L’apport des Aligre

Quand Étienne II d’Aligre devient seigneur du Favril vers 1640, il considère Saint-Pierre comme son église paroissiale. Son blason armorié « aux trois soleils d’or » y apparait de très nombreuses fois et c’est là qu’on trouve son prétendu tombeau et celui de son épouse.
Après lui, tous ses descendants auront également à cœur d’embellir l’église. Au fil des ans, ils la dotent d’une litre seigneuriale, sans doute peinte lors du décès d’Etienne III d’Aligre en 1657, et d’une série de peintures murales très dégradées représentant les douze apôtres.
Mais le plus intéressant est certainement un très bel ensemble de statues anciennes.
Parmi celles-ci, une très rare représentation de la Trinité, où l’on voit Dieu le Père, présenté sous la forme d’un vieillard coiffé d’une tiare, surmonté de l’Esprit Saint, symbolisé par la colombe, et tenant entre ses mains le Christ en croix. Mais, on ne saurait négliger le Calvaire, situé à l’aplomb du chœur, qui montre le Christ en croix, entouré de l’apôtre Jean et de la Vierge Marie, selon une représentation que l’on retrouve dans de nombreuses églises du Perche.
La nef, quant à elle, offre d’autres belles statues typiques de l’art populaire. Signalons les effigies de Saint Sébastien, Sainte Catherine, Saint Evroult, Saint Pierre et Saint Nicolas. De tailles assez différentes, ces œuvres sont remarquables de fraîcheur et de naïveté. Loin des stéréotypes, la bonhomie des visages et la simplicité des attitudes sont le signe d’un art populaire particulièrement attachant.
Toutes ces statues en bois stuqué et peint, datées des 16e et 17e siècles, sont depuis 2010 inscrites sur l’Inventaire Supplémentaire des Objets Mobiliers Classés. Il en va de même pour un bel ensemble de vêtements liturgiques du 18e siècle. Ces chapes et chasubles sont également inscrites à l’I.S.O.M.C.

Une « modernisation » au 19e siècle

En 1876, l’église reçoit une nouvelle vague d’embellissements. Toujours grâce à la générosité des Aligre, on remplace les cloches disparues à la Révolution et surtout, on entreprend un vaste plan pour orner l’édifice de vitraux. Le projet est d’envergure, puisqu’on crée de nombreuses ouvertures nouvelles et que l’on agrandit celles déjà existantes.
Au total, on obtient un ensemble de vitraux remarquables par leurs couleurs et la qualité de leurs dessins. Réalisés en 1876 par les ateliers du Carmel du Mans, cet ensemble comporte six vitraux dédiés à la vie du Christ, et sept vitraux, dans le chœur, représentant la vie de Saint Pierre.

Et une toute récente découverte…

En 2008, une poignée de Favrilois prend conscience que l’église de leur village est en piteux état. L’édifice se dégrade rapidement. Un vitrail est cassé et des oiseaux ont fait leur nid au creux d’un immense tableau dont la toile déchirée pend lamentablement.

retable

Très vite l’attention de l’Association de sauvegarde est attirée par le cadre monumental de sa toile en piteux état (env. 3 m 50 X 2 m 50), relégué au fond de l’église. De même, ils remarquent deux très grandes boiseries accrochées sans raison près de l’escalier du clocher. Or, ces trois pièces, richement sculptées et ornées de volutes et d’angelots rehaussés d’or dans le goût baroque, sont de style identique. On comprend rapidement qu’il s’agit là des éléments épars d’un somptueux retable du 17e siècle. A l’origine, ils formaient un ensemble de panneaux, peints et ornés de motifs religieux, fixés verticalement derrière le maître-autel. Sans doute les avait-on démontés au moment du percement des nouveaux vitraux…
Consultés, les experts des Monuments Historiques confirment que « ce retable, par sa taille et sa somptuosité, mérite d’être réhabilité et remis en place, tel qu’il l’était originellement ». Le sauvetage est donc organisé.
Finalement, après trois années de restauration grâce aux efforts conjugués de l’Association, de la Mairie et des autorités du Patrimoine, le retable et son tableau, qui représente une « Assomption de la Vierge Marie », ont retrouvé en 2013 leur place originelle au-dessus du maître-autel et surtout leur splendeur d’antan.


L’ÉNIGME DU « VRAI-FAUX » TOMBEAU

Près de la chaire, une stèle de marbre noir, surmonté d’un imposant bas-relief de marbre blanc et accompagné de deux chérubins juchés sur des colonnes, rappelle la mémoire d’« Etienne d’Aligre, chancelier de France, mort le 11 octobre 1635, et Élisabeth le Chapellier, son épouse, morte le 4 octobre 1634 ».

Longtemps, on a donc cru que le seigneur du Favril, ancien garde des Sceaux de Louis XIII, était enseveli ici, dans l’église Saint-Pierre, près de son château de La Rivière. Le monument funéraire était même classé à l’Inventaire des Monuments Historiques depuis août 1906.
Pourtant le style ne « collait » pas et le portrait gravé d’Aligre ne ressemblait guère aux tableaux que l’on possède de lui.
Après une minutieuse enquête, l’explication apparut enfin.
En fait, ce bas-relief, sculpté en 1702 par Philippe Bertrand, ornait à l’origine la tombe d’un autre noble mort en 1700. Mais, saisi avec les autres biens nationaux au moment de la Révolution, son tombeau fut mis en vente. C’est alors, en 1819, que le marquis Etienne Jean-François d’Aligre (1770-1847) en fit l’acquisition.
Devenu Pair de France et doté d’une fortune considérable, ce marquis, descendant à la sixième génération d’Étienne II, le garde des Sceaux fondateur de sa lignée, tenait à honorer la mémoire de son aïeul. Après avoir repris possession du château de La Rivière il voulut lui offrir une sorte de « chapelle seigneuriale » au Favril. Pour cela, il n’eut plus qu’à faire installer ce tombeau dans l’église Saint-Pierre, après avoir pris soin de le « personnaliser » en y apposant les armoiries et le nom de son ancêtre. Sans toutefois aller jusqu’à altérer le visage figurant sur le médaillon d’origine…

Le Conseil Municipal

Le Maire

john-billardJohn BILLARD
Né le 30 août 1965 au Mans, John Billard est arrivé au Favril en 2000 suite à une mutation professionnelle. Cadre supérieur dans une compagnie d’assurance, il a toujours été très actif dans un certain nombre d’associations au service des autres. Conseiller municipal pendant 3 ans, il est élu Maire en mars 2008, puis ré-élu en 2014.

Outre la bonne marche de la gestion de la commune, le Maire se charge principalement de la partie administrative de la Mairie et des finances.

Autres fonctions :

  • Conseiller Communautaire délégué à la communication,
  • Membre du Conseil National du Numérique (Arrêté ministériel du 4 avril 2013) 
  • Vice Président de l’Association des Maires Ruraux de France (en charge du numérique) 
  • Président de l’Association de Maires Ruraux de l’Eure et Loir (AMR28) 
     

Les adjoints au Maire

jean-michel-mollotJean Michel MOLLOT
Délégué communautaire
Est chargé de veiller au bon état d’entretien des Bâtiments de la commune et assure le suivi des travaux décidés par le Conseil Municipal. Ainsi que la Police Municipale en faisant appliquer les arrêtés du Maire.


sophie-baretsSophie BARETS
Est chargée de la communication, des relations avec les associations, des manifestations populaires et cérémonies. Elle a pour principale mission durant sa délégation la rédaction en chef de la lettre municipale.


patricia-alaizeauPatricia ALAIZEAU
Est chargée des espaces publics et de l’environnement. Elle a pour principal mission durant sa délégation de valoriser le patrimoine naturel de la commune.

 

Les Conseillers Municipaux

Jean-François BLONDEL ; Marc BOUCEY ; Christian BRIGAND ; Philippe CARCEL ; Marinette PELLERAY ; Sylvie NAUD ;

Marie Claude Giovannini (démission le 04/01/2018)

Projet 2018 : une cabine de télémédecine à la Mairie

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Trouver un médecin généraliste disponible pour faire face à un besoin de consultation « simple » des citoyens devient très difficile, surtout en zone rurale. Ceci ne tient pas seulement au nombre de médecins, mais aussi du nouveau mode d’exercice de la profession par une nouvelle génération de praticiens qui aspirent légitimement à travailler autrement.

C’est pourquoi, le Conseil Municipal du Favril a validé le projet d’étude pour l’installation d’une cabine de télémédecine dans la Mairie. L’objectif n’est pas de remplacer les consultations chez son médecin référent (lorsque l’on en a un), mais de permettre, dans un périmètre de 10 km, d’accéder à une consultation médicale sans se poser de question quant au délai du rendez-vous. 2018 sera consacrée à l’étude du projet, à la signature des conventions nécessaires et à la récolte des fonds. L’objectif est d’installer ce matériel à la mairie et de le rendre utilisable en fin d’année.

Ce projet est évalué à environ 120.000 €. Il est nécessaire de prévoir une étude préalable (environ 20.000€) et 100.000€ sont utilisés pour la fourniture et l’installation du matériel. Pour contribuer à la réalisation de ce projet, la municipalité testera le financement participatif (crowfunding) via une plateforme internet dédiée aux projets publics des collectivités françaises. 

NB : la plateforme mon-territoire.org ayant fermée subitement, une nouvelle solution de financement participatif est en cours d’étude. 

Pour joindre la Mairie

Pour nous joindre : 02 37 37 43 01

Pour nous écrire :
Monsieur le Maire
37 route de la Mairie
28190 LE FAVRIL  

                                

Le secrétariat  de la Mairie est ouvert le lundi de 10H à 12H et le mercredi de 14H à 18H.


Paiement en ligne

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Diaporama de l’inauguration

Diaporama Eglise Saint Pierre

Cartes postales