L’eau du Favril

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Les Syndicats et EPCI*

> La Communauté de Communes Entre Beauce & Perche

  • Conseiller Communautaire délégué : John BILLARD
  • Conseiller Communautaire : Jean Michel MOLLOT

> Syndicat intercommunal du ramassage et du traitement des ordures ménagères (SIRTOM)

  • Titulaires : Christian BRIGAND et Sophie BARETS
  • Suppléants :  Marinette PELLERAY

> Syndicat Intercommunal de Regroupement Pédagogique de Pontgouin et Le Favril (SIRP)

  • Titulaires : Sophie BARETS, John BILLARD, Jean François BLONDEL, Philippe CARCEL, Sylvie NAUD
  • Suppléants : Marinette PELLERAY, Jean Michel MOLLOT, Marc BOUCEY

> Correspondant environnement : Patricia ALAIZEAU

> Correspondant défense : Jean Michel MOLLOT

*Etablissement Public de Coopération Intercommunale

La Mairie

L’histoire d’un bâtiment au destin mouvementé, successivement asile de pauvres, école de filles, puis école mixte et enfin mairie


mairie-frontonQuelle est donc cette étrange Mairie, dont les anciens se souviennent encore comme de leur école communale et qui porte une croix à son sommet et sur son fronton l’inscription « Asile d’Aligre » surmonté d’un blason ? Asile, école ou Mairie ? En fait, elle fut les trois au fil d’une longue histoire.

Il faut savoir que dans les années 1840, Le Favril disposait d’une petite école mixte et d’une minuscule Mairie, toutes deux situées dans une modeste longère à l’entrée de la route du Crocq.
L’histoire du bâtiment actuel commence donc en 1847 à la mort du marquis Etienne Jean-François d’Aligre. Auparavant, cet homme immensément riche (sans doute une des dix plus grandes fortunes de France) avait légué à la commune du Favril la somme de 100 000 francs, ainsi que les revenus à recueillir sur divers bois et baliveaux. Connu pour sa très grande générosité, cet homme qui avait fondé de nombreux hospices et asiles de pauvres dans diverses régions, désirait honorer ainsi Le Favril, considéré comme le berceau de sa lignée ancestrale. Seules conditions quant à l’emploi de l’argent : « faire construire une Maison de sœurs pour les pauvres malades, avec annexe d’école pour les jeunes filles ». Et que « le lieu porte mon nom gravé sur une pierre placée à l’extérieur ».

Le temps de la construction

aligreL’affaire traîne ensuite quelques années, car certains membres de la famille d’Aligre contestent les dispositions concernant notamment le don des baliveaux. Le Favril plaide, va en appel, et, quand tout est finalement réglé, on hésite encore pour savoir où sera érigée cette construction. Certains tiennent pour la place de l’église. Mais finalement, considérant sa fonction d’école, on choisit l’emplacement actuel, estimé comme « le plus central par rapport à l’ensemble des hameaux ».
Mais là, ultime problème, la municipalité ne dispose d’aucun terrain. Heureusement la situation est rapidement débloquée par une nouvelle largesse des Aligre. Le marquis Pomereu d’Aligre fait don d’une pièce de terre d’un demi-hectare qu’il possédait à cet endroit.
Vient alors le temps des devis, souvent extraordinairement tatillons : « La pierre de taille proviendra des meilleures carrières de Berchères / Les briques et les carreaux employés proviendront des meilleures chaufourneries de Chartres / La chaux viendra de Senonches pour la chaux hydraulique et du pays pour l’ordinaire / Le ciment sera réduit en poudre fine provenant de tuiles et de briques pulvérisées / Tous les bois neufs seront de bonne nature, secs, sans nœuds vicieux, aubiers ni flaches de sciage / etc. ». Vue son importance, le chantier est divisé entre plusieurs entrepreneurs. L’entreprise Gibierge se charge du bâtiment principal pour la somme de 20 384 francs. Puis, viennent s’ajouter trois autres devis : pour le mur d’enceinte (3 280 francs), pour le nivellement du terrain et le creusement d’un puits (1 600 francs) et, enfin, pour la construction des communs – préau, cabinets, buanderie, etc. – (7 800 francs).
Finalement, la réception définitive des travaux a lieu en août 1869. La rentrée de septembre est assurée !

Le temps de l’Asile

À quoi ressemble donc cet asile ? Quatre pièces au rez-de-chaussée. La première est une « classe pour quarante jeunes filles ». Les trois autres abritent respectivement un parloir, une cuisine et une salle à manger. À l’étage, on trouve une lingerie et trois chambres destinées à deux sœurs de l’ordre de Saint-Paul, l’une assurant les soins aux malades et l’autre étant responsable de la classe.
À la rentrée de 1869, toutes les filles quittent donc la vieille école mixte de la route du Crocq qui, de ce fait, devient « école des garçons » et le restera jusqu’en 1923. Et les bonnes sœurs s’installent dans les meubles fournis par le Bureau de Bienfaisance, dont on possède encore l’inventaire détaillé. Ce qui nous permet de savoir qu’elles disposent, entre autres, de deux lits en fer, d’un Christ en plastique et de tous les ustensiles de cuisine et de ménage nécessaires.
Mais, l’inventaire donne également une vision assez précise de cette classe où se trouvent « 7 tables avec leurs bancs, 10 bancs portatifs, 2 tableaux noirs, 1 tableau du système métrique, 1 globe terrestre, 1 planisphère (en mauvais état), 4 cartes murales (d’Europe, de France, du département et de la Palestine) ». Et enfin, comme dans toutes les bonnes écoles chrétiennes, on y trouve aussi « 1 règlement des écoles, 1 crucifix, 1 statue de la Sainte Vierge et 1 statue de Saint Joseph ».

Le temps de l’école mixte et de la mairie

ecole-1926

Les archives de la mairie n’offrent que peu d’informations sur ce passage des bonnes sœurs. À peine relève-t-on quelques noms, comme celui de cette Sœur Marie-Ange, institutrice en 1903. Mais, on ignore tout de leur départ, sans doute consécutif à la loi de séparation de l’Église et de l’État en 1905.
C’est le temps de l’ultime changement. Après avoir obtenu l’autorisation des derniers descendants d’Aligre qui se disent « heureux que la fondation faite par notre arrière grand-père dans l’intérêt des pauvres puisse servir à éviter au Favril de nouvelles dépenses », le Conseil Municipal décide en avril 1923 d’y installer l’école mixte, le logement des maîtres et la Mairie. La délibération précise même que « la classe pourra recevoir le nombre total des enfants, que la mairie sera installée dans une pièce au premier étage et que les locaux destinés au logement des maîtres sont sains, suffisants et aérés ».
En fait, les enfants des deux sexes réunis y seront sans doute un peu à l’étroit, puisqu’en 1932 le bâtiment primitif sera augmenté d’une aile latérale pour y abriter de nouvelles classes et un logement supplémentaire (emplacements aujourd’hui occupés par la salle polyvalente). C’est cette situation qui perdurera jusqu’au début des années 80, quand l’école partira s’installer sur l’autre rive de l’Eure, à l’issue du regroupement pédagogique entre Le Favril et Pontgouin.

Désormais, le bâtiment entièrement rénové dans les années 2010 abrite définitivement la Mairie et le CCAS, ce lointain descendant du Bureau de Bienfaisance.

Les Procès Verbaux

Le compte-rendu du conseil municipal est le reflet des décisions prises par le Conseil Municipal et exécuté par le Maire. Il nous est apparu indispensable, pour le respect de nos habitants, de les publier sur notre site internet dans un délai relativement court .
A noter que si le contenu d’un site internet communal est libre, la publication  des ces actes est encadré par la loi. En effet, conformément au décret n° 2016-146 – article 2 -du 11 février 2016 relatif aux modalités de publication et de transmission, par voie écrite et par voie électronique, des actes des collectivités territoriales précise que le compte-rendu des séances du conseil municipal « est affiché, par extraits, à la porte de la mairie et est mis en ligne sur le site internet de la commune, lorsqu’il existe. »
Ces actes que la commune choisit de publier sous forme électronique « sont mis à la disposition du public sur leur site internet dans leur intégralité, sous un format non modifiable et dans des conditions propres à en assurer la conservation, à en garantir l’intégrité et à en effectuer le téléchargement ».

Article Test

Le livre

petite-couverture-du-livre

Le Favril, son Histoire et ses histoires

Stan Barets en collaboration avec Marcel Barré et Jean François Blondel

Edition : Mairie du Favril

Date de parution : 10/01/2016

Prix : 19,50 € (hors frais de port)

 

 


Pour vous procurer un exemplaire du livre, vous pouvez passer à la mairie pendant les horaires d’ouverture du secrétariat ou bien vous adressez un chèque de 22,70 (19,50 € + 3,20 €) à l’ordre du Trésor Public à la Mairie, avec vos coordonnées. 


La plus ancienne mention du Favril remonte à l’an 1105 (même si on trouve des éléments antérieurs comme un dolmen ou une ancienne voie romaine). A l’époque féodale, Le Favril est partagé entre son église et son château, bâti par une des plus puissantes familles de l’Ancien Régime. Mais lorsqu’éclate la Révolution, le village compte près d’un millier d’âmes qui vivent encore comme au Moyen-Âge, partagés entre l’exploitation des terres et des grandes forêts qui couvrent la commune.

Puis viennent les siècles de progrès et de bouleversements. On voit apparaître le chemin de fer, l’école et la mairie, les arrivées de l’eau et de l’électricité. Entre-temps, les deux guerres mondiales chamboulent tout et l’agriculture connaît sa grande mutation.
Aujourd’hui le village, entre Beauce et Perche, lutte pour préserver ses paysages et sa qualité de vie, dans un terroir authentique qui n’oublie pas son passé.

Ce sont les traces de ce passé ancien, retrouvé dans les archives, mais aussi de cette mémoire récente, recueillie auprès des témoignages de seniors, que raconte ce livre.

C’est Le Favril avec son Histoire et ses histoires…


Les auteurs :

Trois Favrilois, S. Barets, M. Barré et J.F. Blondel, ont mis en commun leur passion de l’écriture et de l’Histoire.
Le premier est un ancien éditeur et rédacteur en chef à la retraite. Le second, 91 ans, est à la fois le doyen du village et l’historien local. Enfin le dernier a déjà signé une dizaine d’ouvrages, notamment sur les cathédrales et les traditions anciennes.

En quelques chiffres
– Plus de 120 pages (format 18X25 cm env.)
– Une centaine d’illustrations et fac-similés de documents anciens
– Une cinquantaine de chapitres très courts pour éclairer les dates et monuments du passé
– Des dizaines de témoignages pour illustrer la vie quotidienne tout au long du XXe siècle.


L’église Saint Pierre

st-pierreModeste lieu de culte, bâti au milieu d’un minuscule bourg, l’église du Favril était là dès 1250. Huit siècles d’histoire…

Sous le règne de Saint Louis, Saint-Pierre du Favril était déjà là. C’est ce que confirme un registre du diocèse de Chartres, dressé en 1250, qui mentionne une église paroissiale dédiée à Saint-Pierre au Favril (Faverilium). Le texte ajoute qu’on y comptait un curé et 56 paroissiens.
(Attention, ce chiffre ne désigne sans doute que le nombre de chefs de famille. En ce cas, on peut imaginer de 200 à 250 personnes habitant au bourg ou aux environs immédiats de l’église.)*

Des origines à l’arrivée des Aligre

Construite en silex, pierres de grison et chaux ocre, cette chapelle primitive se limitait à l’actuelle nef. Soit un simple rectangle, d’environ huit mètres de large sur quinze de long, surmonté d’une voûte lambrissée et clos au niveau actuel de la chaire par un chevet plat sur lequel s’appuyait l’autel. Il n’y avait ni sacristie, ni l’avant-corps que l’on nomme localement « le caquetoire ». Dénuée de vitraux, l’église était seulement éclairée par cinq petites baies en plein cintre, simplement munies de verre ordinaire.
À l’issue des Guerres de religion, l’édifice est agrandi, par l’adjonction d’un chœur, plus large et plus haut que la nef. Au fond, le nouveau chevet en demi-cercle, éclairé par deux grandes fenêtres ogivales, permet de reculer le maître-autel et d’accroître le volume de l’église. Cet important chantier a lieu en 1586, comme le prouvent les deux inscriptions gravées sur la « poutre de gloire » de la nouvelle charpente. La première rappelle la mémoire du prêtre d’alors « Maistre Macé Hurtault, curé de Saint-Pierre du Favril 1586 » et l’autre porte la signature des charpentiers « M. Garnier et L. Gaillard 1586 ». Dès lors, l’édifice présente la silhouette étagée qu’on lui connaît aujourd’hui, et qui est si caractéristique des églises du Perche.

L’apport des Aligre

Quand Étienne II d’Aligre devient seigneur du Favril vers 1640, il considère Saint-Pierre comme son église paroissiale. Son blason armorié « aux trois soleils d’or » y apparait de très nombreuses fois et c’est là qu’on trouve son prétendu tombeau et celui de son épouse.
Après lui, tous ses descendants auront également à cœur d’embellir l’église. Au fil des ans, ils la dotent d’une litre seigneuriale, sans doute peinte lors du décès d’Etienne III d’Aligre en 1657, et d’une série de peintures murales très dégradées représentant les douze apôtres.
Mais le plus intéressant est certainement un très bel ensemble de statues anciennes.
Parmi celles-ci, une très rare représentation de la Trinité, où l’on voit Dieu le Père, présenté sous la forme d’un vieillard coiffé d’une tiare, surmonté de l’Esprit Saint, symbolisé par la colombe, et tenant entre ses mains le Christ en croix. Mais, on ne saurait négliger le Calvaire, situé à l’aplomb du chœur, qui montre le Christ en croix, entouré de l’apôtre Jean et de la Vierge Marie, selon une représentation que l’on retrouve dans de nombreuses églises du Perche.
La nef, quant à elle, offre d’autres belles statues typiques de l’art populaire. Signalons les effigies de Saint Sébastien, Sainte Catherine, Saint Evroult, Saint Pierre et Saint Nicolas. De tailles assez différentes, ces œuvres sont remarquables de fraîcheur et de naïveté. Loin des stéréotypes, la bonhomie des visages et la simplicité des attitudes sont le signe d’un art populaire particulièrement attachant.
Toutes ces statues en bois stuqué et peint, datées des 16e et 17e siècles, sont depuis 2010 inscrites sur l’Inventaire Supplémentaire des Objets Mobiliers Classés. Il en va de même pour un bel ensemble de vêtements liturgiques du 18e siècle. Ces chapes et chasubles sont également inscrites à l’I.S.O.M.C.

Une « modernisation » au 19e siècle

En 1876, l’église reçoit une nouvelle vague d’embellissements. Toujours grâce à la générosité des Aligre, on remplace les cloches disparues à la Révolution et surtout, on entreprend un vaste plan pour orner l’édifice de vitraux. Le projet est d’envergure, puisqu’on crée de nombreuses ouvertures nouvelles et que l’on agrandit celles déjà existantes.
Au total, on obtient un ensemble de vitraux remarquables par leurs couleurs et la qualité de leurs dessins. Réalisés en 1876 par les ateliers du Carmel du Mans, cet ensemble comporte six vitraux dédiés à la vie du Christ, et sept vitraux, dans le chœur, représentant la vie de Saint Pierre.

Et une toute récente découverte…

En 2008, une poignée de Favrilois prend conscience que l’église de leur village est en piteux état. L’édifice se dégrade rapidement. Un vitrail est cassé et des oiseaux ont fait leur nid au creux d’un immense tableau dont la toile déchirée pend lamentablement.

retable

Très vite l’attention de l’Association de sauvegarde est attirée par le cadre monumental de sa toile en piteux état (env. 3 m 50 X 2 m 50), relégué au fond de l’église. De même, ils remarquent deux très grandes boiseries accrochées sans raison près de l’escalier du clocher. Or, ces trois pièces, richement sculptées et ornées de volutes et d’angelots rehaussés d’or dans le goût baroque, sont de style identique. On comprend rapidement qu’il s’agit là des éléments épars d’un somptueux retable du 17e siècle. A l’origine, ils formaient un ensemble de panneaux, peints et ornés de motifs religieux, fixés verticalement derrière le maître-autel. Sans doute les avait-on démontés au moment du percement des nouveaux vitraux…
Consultés, les experts des Monuments Historiques confirment que « ce retable, par sa taille et sa somptuosité, mérite d’être réhabilité et remis en place, tel qu’il l’était originellement ». Le sauvetage est donc organisé.
Finalement, après trois années de restauration grâce aux efforts conjugués de l’Association, de la Mairie et des autorités du Patrimoine, le retable et son tableau, qui représente une « Assomption de la Vierge Marie », ont retrouvé en 2013 leur place originelle au-dessus du maître-autel et surtout leur splendeur d’antan.


L’ÉNIGME DU « VRAI-FAUX » TOMBEAU

Près de la chaire, une stèle de marbre noir, surmonté d’un imposant bas-relief de marbre blanc et accompagné de deux chérubins juchés sur des colonnes, rappelle la mémoire d’« Etienne d’Aligre, chancelier de France, mort le 11 octobre 1635, et Élisabeth le Chapellier, son épouse, morte le 4 octobre 1634 ».

Longtemps, on a donc cru que le seigneur du Favril, ancien garde des Sceaux de Louis XIII, était enseveli ici, dans l’église Saint-Pierre, près de son château de La Rivière. Le monument funéraire était même classé à l’Inventaire des Monuments Historiques depuis août 1906.
Pourtant le style ne « collait » pas et le portrait gravé d’Aligre ne ressemblait guère aux tableaux que l’on possède de lui.
Après une minutieuse enquête, l’explication apparut enfin.
En fait, ce bas-relief, sculpté en 1702 par Philippe Bertrand, ornait à l’origine la tombe d’un autre noble mort en 1700. Mais, saisi avec les autres biens nationaux au moment de la Révolution, son tombeau fut mis en vente. C’est alors, en 1819, que le marquis Etienne Jean-François d’Aligre (1770-1847) en fit l’acquisition.
Devenu Pair de France et doté d’une fortune considérable, ce marquis, descendant à la sixième génération d’Étienne II, le garde des Sceaux fondateur de sa lignée, tenait à honorer la mémoire de son aïeul. Après avoir repris possession du château de La Rivière il voulut lui offrir une sorte de « chapelle seigneuriale » au Favril. Pour cela, il n’eut plus qu’à faire installer ce tombeau dans l’église Saint-Pierre, après avoir pris soin de le « personnaliser » en y apposant les armoiries et le nom de son ancêtre. Sans toutefois aller jusqu’à altérer le visage figurant sur le médaillon d’origine…

Le Conseil Municipal

Le Maire

john-billardJohn BILLARD
Né le 30 août 1965 au Mans, John Billard est arrivé au Favril en 2000 suite à une mutation professionnelle. Cadre supérieur dans une compagnie d’assurance, il a toujours été très actif dans un certain nombre d’associations au service des autres. Conseiller municipal pendant 3 ans, il est élu Maire en mars 2008, puis ré-élu en 2014.

Outre la bonne marche de la gestion de la commune, le Maire se charge principalement de la partie administrative de la Mairie et des finances.

Autres fonctions :

  • Conseiller Communautaire délégué à la communication,
  • Membre du Conseil National du Numérique (Arrêté ministériel du 4 avril 2013) 
  • Vice Président de l’Association des Maires Ruraux de France (en charge du numérique) 
  • Président de l’Association de Maires Ruraux de l’Eure et Loir (AMR28) 
     

Les adjoints au Maire

jean-michel-mollotJean Michel MOLLOT
Délégué communautaire
Est chargé de veiller au bon état d’entretien des Bâtiments de la commune et assure le suivi des travaux décidés par le Conseil Municipal. Ainsi que la Police Municipale en faisant appliquer les arrêtés du Maire.


sophie-baretsSophie BARETS
Est chargée de la communication, des relations avec les associations, des manifestations populaires et cérémonies. Elle a pour principale mission durant sa délégation la rédaction en chef de la lettre municipale.


patricia-alaizeauPatricia ALAIZEAU
Est chargée des espaces publics et de l’environnement. Elle a pour principale mission durant sa délégation de valoriser le patrimoine naturel de la commune.

 

Les Conseillers Municipaux

Jean-François BLONDEL ; Marc BOUCEY ; Christian BRIGAND ; Philippe CARCEL ; Marinette PELLERAY ; Sylvie NAUD ;

Marie Claude Giovannini (démission le 04/01/2018)